25 août 2009
marché bio à Surzur
LE 13 août avait lieu le marché de Surzur et la fête de l'huître. Un stand commun de la mairie (agenda 21) et des amis du PNR a reçu de nombreux visiteurs. Il n'y avait pas de correspondant d'Ouest France, aussi
je vous transmets cette photo et le petit texte rédigé en commun par les Amis du PNR et Lisenn Mingant chargée de l'agenda 21.
Sur la photo, on trouve de gauche à droite Annie Piolot (PNR) marcel Le Névé (maire de surzur) Joël Piolot (PNR) Robert Malzahn (adjoint à l'environnement) Lisen Mingant (agenda 21)
Le texte que nous proposons:
Agenda 21,Amis du PNR à la rencontre du public.
Dans un stand partagé, Robert Malzahn et Lisenn Mingant pour l'agenda 21 et Annie et Joël Piolot pour les Amis du PNR ont sensibilisé au développement durable. La commune est engagée dans une démarche
agenda 21. Des questionnaires ont été distribués et sont en cours de dépouillement.Prochaine étape: mise en place de groupes de travail. Les Surzurois sont invités à y participer.
Les amis du PNR ont souligné la cohérence entre cet agenda et le PNR.Ils continuent à informer la population et,après l'avis favorable du rapporteur de la CNPN (commission Nationale de la Protection de la Nature) ils attendent le rapport de cette commission.
La visite du maire a été appréciée et a permis des échanges de vue intéressants.
Adhésion - Nouveau contact
Les adhérents actuels ou futurs pourront se mettre à jour de leurs cotisations en contactant :
Gérard Taine
55, route de Vannes
56870 - Larmor - Baden
29 juillet 2009
Au revoir Bertrand
Notre ami Bertrand Debord nous a quitté, il y a quelques jours pour un monde qu'on dit meilleur. Pour nous tous, c'est encore trop tôt et trop vite. Nous aurions tous aimé qu'il soit avec nous pour voir l'avnement du PNR.
A toute sa famille, les amis du parc présentent leurs sincères condoléances.
27 juillet 2009
La gestion de l'espace
Cliquer sur le texte pour le rendre lisible
PNR . L'Espoir
24 mars 2009
Opération Golfe propre
En 2003, l'association de sauvegarde de l'environnement maritime du golfe du Morbihan, Golfe Clair, organisait la première Journée Golfe Propre : un grand nettoyage des rivages du Golfe, îles et îlots compris, réunissant tous les usagers du plan d'eau de la "Petite Mer" : particuliers, associations et professionnels, plongeurs, navigateurs, randonneurs, kayakistes, etc., venus des 20 communes riveraines. Depuis, chaque année à l'occasion de la Semaine du Développement Durable, 600 personnes se retroussent les manches pour extraire des tonnes de déchets, avec pour mission d'insister sur toutes les zones non accessibles aux services techniques des communes.
Cette année, la Journée Golfe Propre aura lieu le samedi 4 avril et prendra une ampleur accrue grâce au partenariat du Projet de Parc Naturel, porté par le SIAGM et la participation des communes du bassin versant.
Nous vous invitons à venir prendre connaissance en détail de l'organisation de la Journée Golfe Propre 2009 à l'occasion de la conférence de presse organisée par le SIAGM et Golfe Clair, le vendredi 27 mars 2009, à l'auditorium de la médiathèque d'Arradon, à 11h30.
Nous vous présenterons les acteurs et organisateurs de cette journée, et l'esprit qui anime cette opération de nettoyage des rivages.
Très cordialement,
Les équipes du Siagm et de Golfe Clair
Infos pratiques :
Médiathèque d’Arradon, rue Plessis d’Arradon, 56610 Arradon (plan)
SIAGM : 02 97 62 03 03
Golfe Clair : 02 97 44 00 33
14 mars 2009
Parc naturel du Golfe : tenir le calendrier coûte que coûte
Parc naturel du Golfe : tenir le calendrier coûte que coûte (LE MENSUEL DU GOLFE)
Protection du Golfe / lu 107 fois
Publié le 12 mars 2009 à 16h44. / actualisé le 12 mars 2009 à 16h44.
Tenir les délais et présenter un dossier de Parc naturel du Golfe « au point ». Tel était le message du président du Siagm et du vice-président de région Yves Mével ce mercredi soir à Arradon.
Ne plus reculer, présenter le dossier et avancer. Le discours tenu ce mercredi soir par Joël Labbé et Gérard Mével tournait en boucle en mairie d’Arradon. Le président du Syndicat d’aménagement du Golfe (Siagm) et le vice-président de Région comptent coûte que coûte présenter le projet de Parc naturel à l’examen du CNPN* le 6 juillet prochain à Paris. « Il ne s’agit pas de précipitation », a toutefois rappelé Gérard Mével devant de nombreux élus locaux réunis pour l’occasion. « La charte du PNR constitue un document remarquable. Si on le présentait tel quel, demain, je n’aurais aucune inquiétude. Il ne faut pas laisser passer le 6 juillet. »
Problème de calendrier
Problème : il y a quelques jours à peine, François Goulard a émis des réserves sur des délais qu’il juge trop justes. Pour le maire de Vannes, il faut que la communauté d’agglomération vannetaise (CAPV) ait le temps d’étudier le projet de charte du PNR avant juillet. Hors… la réunion de l’agglomération doit, elle, se tenir le 7 mai. Un problème de timing qui pourrait bien empêcher le projet de passer le 6 juillet son grand examen et donc retarder une nouvelle fois l’instauration du Parc du Golfe. Pour Joël Labbé, ce problème de calendrier n’est pas insurmontable.
En accord avec la Région, le maire de Saint-Nolff estime en effet que « rien n’empêche d’annexer l’avis de la CAPV au reste du dossier. Cela ne pose aucun problème et lui laissera le temps d’étudier le dossier ».
La ville de Vannes et le président de l’agglomération sont-ils de cet avis ? Apparemment oui. François Goulard absent de la réunion, aucun élu vannetais ne s’est opposé ce mercredi soir à ce choix de calendrier et à la solution présentée par le responsable du Siagm.
Si tout se déroule selon les plans du Syndicat et de la Région, le Parc naturel pourrait voir le jour au mieux en 2010. « Il reste trois mois pour se préparer, insiste Joël Labbé. Il ne faut pas qu’on se rate. »
*Conseil national de la protection de la nature (CNPN)
03 mars 2009
Article du télégramme : 25/02/2009
Protection du golfe. Les priorités pour 2009
C'est «un Grenelle de l'environnement à l'échelle du golfe». Voici les principales orientations du Schéma de mise en valeur de la mer pour l'année.
Plus aucune décision n'est prise sur le golfe du Morbihan sans consultation du SMVM. Ce Schéma de mise en valeur de la mer a été adopté en 2006 par la préfecture après cinq ans d'étude et de concertation. C'est l'instance de régulation de toutes les activités sur le golfe en cohérence avec des nécessités de protection de l'environnement. Quelle différence avec le Projet de parc naturel régional? Tous les deux ont le même objectif de protection, mais le SMVM est maritime tandis que le parc est terrestre. Un comité de suivi est chargé de la bonne application de ce schéma. Ses représentants, qui étaient réunis hier à la préfecture, ont fait le point sur les actions prioritaires pour 2009.
Maîtrise des activités nautiques et accès à la mer
Le nombre de 7.000 bateaux dans le golfe ne pourra pas être dépassé. Toutes places sur d'éventuels ports à sec devront s'accompagner d'une diminution équivalente de places de mouillage en mer. 400 mouillages sauvages ont été enlevés. Une instruction globale va être menée sur les zones de plates et un recensement sera fait sur les plages et criques difficilement accessibles.
Qualité des eaux
C'est l'un des gros enjeux du SMVM. L'Agence de bassin a accepté le principe d'un Sage (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) sur le bassin-versant du golfe jusqu'à la ria d'Etel. Un gros effort va être mené sur les eaux pluviales qui perturbent le fonctionnement des stations d'épuration. Et un état des lieux des pollutions occasionnées par le carénage des bateaux sera mené.
Biodiversité
Le golfe est riche de 100.000 oiseaux et d'une flore variée. Mais la multiplication des activités dérange cette biodiversité. La question est posée de l'impact de la Semaine du golfe, particulièrement sur les sites de nidification. Une réunion est prévue sur ce point en mars. Certaines zones seront interdites au survol d'hélicoptères pendant la fête. Par ailleurs, la pêche à la drague va être interdite sur les herbiers de zostère.
Cultures marines
Les surfaces ostréicoles exploitées sont de 1.635ha. C'est le maximum. Le SMVM va lancer une charte pour l'intégration paysagère des bâtiments ostréicoles.
Urbanisation et paysages
Un plan d'enfouissement des réseaux aériens est en projet. Le SMVM va aussi identifier les «cônes de vue» et faire un inventaire des villages et hameaux au sens de la loi littoral. La mise en place d'un outil de consommation de l'espace, en partenariat avec le Projet de parc régional, est à l'étude.
Gabriel Simon Tags : Environnement SMVM golfe du Morbihan
Cinq groupes de travail
Le Schéma de mise en valeur de la mer s'est doté de cinq groupes thématiques, présidés chacun par un élu: garantir la qualité des eaux (Yves Borius, conseiller général de Sarzeau), préserver les richesses des écosystèmes (Josiane Boyce, maire du Hézo), améliorer les modalités d'exploitation des cultures marines et des pêches maritimes (Jean Pressard, maire de l'Ile-aux-Moines), maîtriser les activités nautiques et les accès à la mer (André Gall, conseiller général de Vannes-Ouest), organiser l'urbanisation et préserver les paysages (David Lappartient, maire de Sarzeau).
Article parue dans le Télégramme : 3 mars 2009
Suscinio. 100ha de marais à reconquérir
Que vont devenir les marais de Suscinio à Sarzeau? Le Département a lancé une opération de restauration de ce vaste complexe biologique, hérité d'anciens marais salants. Priorité: lutter contre un envahisseur nommé jussie.
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C'est une lagune côtière de 100 hectares reconnue de «grande importance» au niveau européenne et classée Natura 2000. Au temps où le Morbihan était gros producteur de sel, les moines de Saint-Gildas y avaient construit un ensemble ingénieux pour récolter la précieuse manne. Mais quand ces marais salants se sont retrouvés à l'abandon, ils ont commencé à se déliter petit à petit, puis à secréter leur propre gangue. Si bien qu'aujourd'hui à Suscinio, et évidemment toutes proportions gardées, c'est un peu le Katanga.
Le conseil général propriétaire
Revenir en arrière et redonner vie à ces marais salants, comme ce qui a été fait pour Lasné à Saint-Armel? La tâche ici se révélerait gigantesque: digues, bassins, fossés de ceinture ont disparu et une végétation d'eau douce, notamment de saules, a effacé au fil du temps l'ancienne architecture des salines. Avant que la dernière plaie ne s'abatte - la jussie - et ne laisse envisager qu'une mort définitive des marais de Suscinio, par comblement. Restaurer? C'est ce qu'a commencé à entreprendre le conseil général, propriétaire d'une grande partie de la surface au titre de la taxe sur les espaces sensibles (ENS). «Nous allons améliorer ces marais en fonction de ce qu'ils sont devenus est non de ce qu'ils ont été», indique Sophie Bodin, chargée du projet au conseil général. La problématique première réside dans la lutte contre la jussie et la réouverture du milieu. «Si on laisse faire, dans trois ou quatre siècles nous aurons un bois», souligne Jean Inizan, directeur général des services techniques au conseil général.
Un naturaliste pour le suivi
Le département a choisi ainsi «d'avancer de manière expérimentale». Une opération d'«étrépage» vient d'être réalisée sur un bassin de trois hectares. Elle consiste à combattre la jussie d'une manière subtile (lire ci-dessous). Un consultant naturaliste va maintenant étudier l'évolution de la végétation dans cette première poche sur la base d'un état initial réalisé en 2007. A partir de cette poche, pourront être tirés des enseignements sur la stratégie à poursuivre. L'objectif du conseil général étant non seulement de reconquérir les marais de Suscinio mais par la suite de les rendre accessibles au public sous forme d'un itinéraire de découverte en lien avec le prestigieux château des ducs de Bretagne.
- Gabriel Simon
La jussie: lutte écologique contre l'envahisseuse
Il y avait la guerre des insectes, voici la guerre des plantes. Pour lutter contre l'invasion des marais de Suscinio par la jussie, le conseil général vient de lancer une arme secrète.
«Originaire d'Amérique, elle est apparue depuis plusieurs années dans différentes régions françaises avant de progresser le long de la façade atlantique. Elle affectionne particulièrement les étendues d'eau douce et possède un fort potentiel de développement». C'est la carte de visite de la jussie et qui a trouvé dans le Morbihan un exil doré. Cette plante à jolies fleurs jaunes est en fait l'Attila des milieux humides. Dans l'Oust et la Vilaine, c'est un véritable combat qu'il faut mener, à coûts de campagne d'arrachage et de millions d'??? pour juguler l'invasion. «Et sur l'étang de Suscinio, en trois ans, elle allait en couvrir la totalitési nous n'étions pas intervenus», indiquent, au conseil général, Jean Inizan et Sophie Bodin.
Pelleteuse à l'oeuvre
La technique utilisée dans cette lagune jouxtant le château, a été celle de l'arrachage mécanique, mais sur les anciens marais, devenus aujourd'hui plutôt des marécages, ce type d'opération «coup-de-poing» est impossible. Le conseil général a opté pour un autre type d'intervention. Une pelleteuse munie de très longues chenilles adaptées aux surfaces spongieuses et d'une longue flèche pour travailler sur une aire importante a été mise en oeuvre ces dernières semaines.
Faire revenir l'eau
On a procédé ainsi à l'«étrépage» d'une surface de trois hectares. «Il fallait un engin amphibie et efficace. On n'aurait pas pu y aller manuellement», souligne Sophie Bodin. Sur la zone retenue (3 hectares), la couche de surface a été enlevée sur une épaisseur de 20 à 30centimètres de manière à favoriser le retour en eau libre. L'argile a été ensuite remise en surface. Les naturalistes espèrent maintenant que des espèces pionnières du marais s'installent sur ce substrat avant la jussie, privant ainsi celle-ci d'espace. Une forme de lutte écologique qui rappelle celle menée à partir d'insectes dans certains champs et serres.
01 mars 2009
Golfe : attention Fragile !
Il n'est pas inutile en cette période de concertation générale de revenir sur les propos tenus par les scientifiques en 2003. Invités par les Amis de Locmiquel, ceux-ci avaient alors déclaré qu'ils ne feraient pas les choix à la place des gens qui vivent sur ce territoire fragile mais que leur éclairage était indispensable aux prises de décision.
Le président du comité scientifique Ramsar avait alors brossé, à grands traits, le tableau d'un Golfe en mouvement « dont l'image attire (nombreuses résidences secondaires, centaines de milliers de visiteurs...) ». Au point que beaucoup s'inquiètent des conséquences d'une fréquentation de cet espace qui grimpe chaque année. « Ce que déverse la plaisance reste encore dans les limites que le milieu peut supporter. Les eaux du golfe (rentrée de 300 à 400 millions de mètres cubes d'eau par marée) ont un pouvoir auto épurateur assez puissant. Mais pendant combien de temps va-t-on pouvoir faire cohabiter les usages sans porter atteinte à des activités comme l'ostréiculture ?..... » Et la réciproque est vraie. Jean-Claude Lefeuvre juge aussi nécessaire de se préoccuper de l'intensification des productions conchylicoles.
« Les capacités du milieu (en éléments nutritifs) pour l'élevage des huîtres sont-elles atteintes ou non ? », s'enquiert Henri Girard, président d'Eau et Rivières. L'histoire (triste) des huîtres plates, autrefois seules présentes dans le golfe, sert d'exemple à Roger Mahéo pour étayer sa réponse. « Dès la fin des années cinquante, certaines ne poussaient plus. Probablement parce qu'on avait dépassé la capacité d'élevage du golfe en terme de nourriture disponible. Les huîtres fragilisées parce que mal nourries ont succombé aux épizooties. » Les creuses les ont donc remplacées.
« Aujourd'hui, dans les parties les plus abritées, la pousse devient plus délicate. Des professionnels reconnaissent que pour atteindre la taille marchande, il faudra bientôt un an de plus... » Quant à « l'envahissement » de l'espace par les parcs, le professionnel relativise les choses. « D'après ce que l'on voir sur le cadastre maritime, cela correspond au quart de l'estran. » En tout, 1 600 hectares sont occupés par les cultures marines. En linéaire cela représente des kilomètres. De quoi poser quelques problèmes d'accès aux plages, criques et îles que dénoncent des navigateurs présents. « Il faut que les Affaires maritimes revoient la manière d'aborder la question. » Le futur balisage des chenaux devrait permettre d'améliorer les choses. Mais personne ne se risquerait à dire quand il sera en place ! Les perches ployantes ont encore de beaux jours devant elles.
Les choses ont bien sûr évolué pendant ces six ans mais sans la mise en place rapide d'un PNR il est à craindre que les choses n'empirent pour finalement devenir irréversibles. d'après Ouest France 27 janvier 2003










